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Marquis de Bérangose et style aristopop...

Tout ce que vous voulez savoir sur le style baroque un brin décalé du Marquis de Bérangose.

Le paravent Baroque 4/4 : Qui sont ces femmes ?

Que dirait Joséphine ?

Qui sont ces femmes ?

Source musée du  MET de New York

Vantail femme en bleue

Marquise Perrin de Cypierre 1753,

Florimonde Parat de Montgeron (1740–1788) épousa Jean Claude François Perrin, marquis de Cypierre (1727–1789), membre du Grand Conseil de 1747 qui fut nommé intendant du roi à Orléans en 1760. À ce titre, Cypierre était responsable des finances de la généralité d'Orléans. Il spéculait également sur l'immobilier parisien et était à la fois bien placé et évidemment très riche. On ne sait rien de sa femme. Le couple a eu un fils, Adrien Philibert, en 1759.

La pose et les couleurs employées peuvent faire penser au célèbre tableau de Quentin de la Tour représentant la marquise de Pompadour, lui-même s’étant inspiré de François Boucher.

 

 

Vantail du milieu

Françoise Poncelle Madame Jacques Louis Leblanc peint par Jean Auguste Dominique Ingres 1823

Madame Leblanc (née Françoise Poncelle, 1788–1839) a été mariée à Jacques-Louis Leblanc à Florence en 1811. Elle est née dans une famille française confortable à Cambrai et, au moment de son mariage, vivait au Palazzo Pitti en tant que « lady-in » en attente de la sœur de Napoléon Elisa Bacciochi, grande-duchesse de Toscane.

Pour ce portrait, plus de deux douzaines de dessins explorent une variété de poses (Musée Ingres, Montauban). Des études similaires n'existent pas pour la ressemblance du mari de Madame Leblanc. Les deux tableaux - la seule paire de portraits produite par Ingres - étaient probablement destinés à être accrochés l'un en face de l'autre, car la lumière tombe différemment dans chacun, mais ils sont unifiés par l'harmonie visuelle des mains, des chaînes en or et des textiles riches qui mettent en valeur le couple. Cette œuvre fut cependant exposée sans son pendant au Salon de 1834.

 

Vantail femme avec un arc

Madame Bergeret de Frouville en Diane

Madame de Maison Rouge représentée en Diane en 1756. Dit auparavant à tort Princesse de Condé en Diane. Peint par Jean Marc Nattier

Il s'agit d'un portrait déguisé, dans lequel la gardienne est représentée comme Diane, déesse de la chasse, avec ses attributs traditionnels, l'arc et le carquois, les flèches. Ses cheveux bien coiffés et poudrés portés avec un petit corsage de fleurs étaient typiques de l'époque.

En raison de l'apparition d'une copie aux armes de la gardienne et de son mari, il est récemment devenu possible de l'identifier comme Madame Bergeret de Frouville

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